dimanche 6 février 2011

les buzz du Midem

Le midem est déja loin mais les quelques notes -parfois succulentes- glanées deci-delà n'ont pas été perdues pour tout le monde... 
Certaines sont en franche ruptures avec les mêmes confidences que nous avions obtenues l'année dernière (voir ici), ce qui rajoute à tout ceci un petit zeste d'ironie... 


Jacques Seguela 
"vous savez, moi la musique, je n'y connais pas grand chose... enfin ça fait aussi partie de mon métier". 


Ralph Simon (producteur) 
"I feel a spirit of optimism... people are in their best mood since maybe decades [...] and that is true that there are so many opportunities that for those who can size these, it can be only positive"


Ana Vogrit, (ancienne Directrice Commerciale du Midem)
SXSW (South By South West), c'est un peu merguez et compagnie... Jamais ils ne parviendront à égaler le niveau de management que le Midem parvient à rassembler ici... 


Un des fondateurs de Ning
Au Midem on s'amuse bien, maintenant, on fait quand même plus de business à SXSW... 


Albin Serviant, CEO de mxp4
"Il n'y a pas de salon idéal pour nous [mxp4], quelque chose qui mixerait vraiment musique et technologie, et où participeraient vraiment l'ensemble des grosses startups ; SXSW est bien placé pour être ce salon". 



Pete Watson, Directeur Marketing de Blackberry, bluffant tout le monde avec un prototype du concurrent de l'Ipad
Yes, we believe it is possible to beat Apple, and yes, we believe our product is far better than theirs. 

Une admiratrice de David Guetta, plantée en face de lui
C'est lequel David Guetta? 


David Guetta (au téléphone, en rentrant sur scène pour son Keynote)
"Je te laisse là parce que je suis au Midem et il y a quelqu'un qui m'attend"


Une agent de sécurité, au portique de l'entrée des NRJ Awards, parlant au Directeur Général Adjoint de NRJ
"Monsieur, soit vous laissez votre portable à l'entrée, soit vous ne rentrez pas"
[il rentrera après que nous lui ayons suggéré de montrer une carte de visite]. 


Mylène Farmer, dans l'ascenseur, juste avant de rentrer sur scène
Bon, je pète de trouille, mais l'essentiel c'est que personne ne le sache [...], je suis bien coiffée là car si je ne suis pas bien coiffée, il faut me le dire, même si on ne peut plus rien y changer... 


Pascal Nègre (Producteur), lui répondant
Mais non ma cocotte, tout va aller parfaitement bien ! ... 


Shakira, (traduit de l'espagnol par un ami), sortant de scène aux NRJ Awards
Le problème c'est tous ces couloirs où je me perds à chaque fois ; c'est par où ma loge déjà? 


Un habitué venant depuis 21 ans.
On sent que l'industrie souffre au nombre de goodies qui sont dans le sac qu'on nous remet avec l'accréditation. Avant c'était plein à craquer, maintenant il n'y en a plus ! Sans parler du MidemNews, qui est devenu une feuille de choux.


Stéphane Bourdoiseau (Wagram)
Ceux qui auront investi en 2010 et après seront les gagnants de la décennie à venir. Pas de doute que le rebond n'est plus très loin



samedi 29 janvier 2011

Midem, ce qui nous a marqué

Cette année, un Midem tout en contraste, avec de nombreux changements par rapport à l'année dernière. Tandis que le nombre de participants n'a finalement pas tant baissé qu'on aurait pu le croire -5% de moins, soit 6850 personnes- l'impression générale reste quand même que le Palais devient un peu grand pour un évènement qui, rappelons le, réunissait près du double de participants en 1998. 
Le management du Midem nous a vertement reproché d'avoir fait un tweet dans lequel nous évoquions notre sentiment que les marques étaient en moins grand nombre que la fois passée. Impression ou réalité? Peut être est-ce dû à une baisse des budgets des sponsors, mais l'impression, en tous cas restait largement partagée. 
Dans le chapitre des mauvaises nouvelles, l'érosion en faveur du fameux South by South-West américain semble maintenant significative. Plusieurs de nos contacts nous ont avoué ne pas participer au Midem cette année, pour finalement privilégier son alter-ego américain. Il est vrai  que SXSW a parfaitement réussi l'alchimie qui consiste à mêler startups de toutes origines (musique ou pas), avec gros rock américain, sans que personne ne s'en offusque ou même n'en relève l'incongruité. 
Il serait injuste cependant de ne pas souligner les nombreux motifs de satisfactions qu'on pu avoir participants et organisateurs du Midem. 
Pour les organisateurs tout d'abord, une vraie réussite ; le fait d'être parvenu à rameuter 150 startups au sein de l'évènement ; chiffre en très forte croissance par rapport à l'année passée (moins de 100). Pour un connaisseur, la performance n'est pas que qualitative. Il y a avait plusieurs membres du management de Ning, Spotify, un fondateur de Foursquare, une délégation de Facebook... bref, une très bonne base pour aller plus loin. D'autant que les conférences deviennent maintenant, sur les sujets ayant traits à internet, de très bonne facture ; et que les Ventures Capitalistes ne rechignent plus à venir taper la semelle dans les allées du salon. Tout ce petit écosystème semblait ravi d'avoir découvert une alternative ensoleillée au Web parisien, à l'instar de la startup mxp4 qui semble avoir marqué des points avec son concept remarqué de "Social Music Gaming", à notre grande satisfaction, il faut l'avouer.
Pour l'ensemble des visiteurs d'ailleurs, l'avis est unanimement que ce millésime aura été de très grande qualité. Ceux qui sont venus l'on fait résolument pour faire des affaires et ont concrétisé. Dans l'avion du retour, tout le monde avait l'air content. Serait-ce les 500,000 abonnées de Deezer qui redonnent du baume au coeur de l'industrie (ce sera l'occasion d'un post)? Ou plus généralement le sentiment que l'on est proche du point bas et que ceux qui continuent à faire du business vont bientôt parvenir à ramasser la mise? 
Pour Sawnd, le Midem pourrait être également une date à marquer d'un point vert dans nos tablettes... Mais ça nous en reparlerons également. 


Ps: prochainement, les buzz du Midem. 





mardi 25 janvier 2011

Conversation avec David Guetta, Artist & Producer | MidemNet 2011

Le Midem vient juste de se terminer et nous serons heureux de vous faire part de nos observations sur ce salon et ses répercussions sur Sawnd.
Ci après une intéressante interview de David Guetta, que nous vous laissons découvrir...

mardi 18 janvier 2011

Black Kent, désormais signé chez Warner !

C'est plutôt une bonne rentrée pour Sawnd avec plusieurs évènements importants dont la signature de Black Kent chez Warner.... Un bon score après un underground assez exceptionnel ces deux dernières années. Rappelons que Black Kent est un (plutôt) jeune artiste Bordelais, assez original dans le paysage français et signé en publishing chez Sawnd depuis 18 mois.
Black Kent est un rappeur français,. Dès le début, il s'est ouvert à la communauté hip-hop américaine tout en souhaitant conserver ses valeurs et références françaises. Au cours des dix-huit derniers mois, il est apparu de très nombreuses fois dans la scéne hip-hop française et américaine en explosant litéralement au travers de collaborations. Son duo avec Bishop Lamont, par exemple, a été vu près de 11 millions de fois (il rentre dans le top 1000 des vidéos les plus vues de tous les temps) ! Quand au nombre de référencements sur internet, il est passé de 86 à 171,000 occurrences sur google en moins de 5 mois !
 Il est actuellement en préparation de l'album k(E)nt=MC2... Un premier extrait sera le titre "Gauche-Droite (remix)" dont le clip arrive sous peu.






D'autres contenus exclusifs peuvent être accessibles ici... 

vendredi 24 décembre 2010

10 key trends for 2011

Pour ainsi dire chacune des 10 années passées, l'industrie de la musique a été sujette à un déferlement de mauvaises nouvelles et de non moins mauvais résultats. L'idée générale est que la musique est un business en voie de disparition (et effectivement les ventes se sont rétractées de 2/3 en 10 ans), incapable de réagir correctement au changement de paradigme qu'amène Internet ; condamné à subir.
Il est notoire que cette industrie a été particulièrement médiocre dans la façon dont elle a essayé de
coordonner son action -nous avons bonne mémoire de meetings avec des patrons de maisons de disques, au préalable desquels on venait nous recommander de ne pas même mentionner le concept de mp3- et encore moins de créer une alternative crédible. On connait la suite. Cependant, l'année qui vient de s'écouler est intéressante car elle semble marquer un début de transition. Il semblerait -cela reste à confirmer- que les chiffres 2010 vont être dans le vert pour la première fois depuis 10 ans.
2011 pourrait donc être plus intéressante encore, si ces nouvelles tendances venaient à s'affirmer. Voici donc nos dix "prévisions" pour 2011. Inch Allah. 


1 En Europe au moins, la chute des ventes va s'arrêter: Nous reconnaissons qu'il s'agit d'une prédiction risquée, mais si l'on s'en tient au 3 premiers trimestres de l'année 2010, il semble que les ventes ont atteint un premier plateau et que les ventes digitales compensent -enfin- la chute des ventes physiques. Même en France, marché traditionnellement difficile en raison du niveau élevé du piratage, les ventes se tiennent plutôt bien. Les plateformes digitales semblent décoller, ce que Hadopi et -dans une moindre mesure- la carte musique devraient renforcer. Ceci étant dit, il est probable que cette nouvelle donne profite surtout aux majors et aux nouveaux acteurs, de type Believe, tandis que nombre d'indépendants pourraient continuer à souffrir. 


La musique, c'est les nuages : en très peu de temps, la musique streamée est devenue super-cool. Et même si Spotify semble avoir quelques difficultés pour rentrer sur le marché américain, son modèle est généralement reconnu comme étant particulièrement prometteur, surtout depuis qu'ils ont révélé avoir des taux de transformation entre utilisateurs gratuits et payant bien plus élevés qu'initialement prévus. 
Les avantages d'une telle offre sont tellement évidents qu'elle devrait vite devenir commune à la plupart d'entre nous : plus de mp3 à ranger, accès depuis n'importe quel ordinateur, fonction sociales intégrées, répertoire presque illimité, piratage impossible... 


3 ° Itunes se déplacera vers le nuage: depuis sa création, il ya dix ans, son offre n'a évolué qu'à la marge. La modification la plus substentielle ayant sans doute été la suppression de toute DRM,  2 ans auparavant. En conséquence Itunes est clairement perçu comme un soft dépassé, tandis qu'une partie importante de sa base d'utilisateurs considère désormais qu'il est difficile à utiliser, selon nombre d'études. On peut par ailleurs parier que les petits gars de Palo Alto ont toutes les difficultés du monde à faire quelque chose qui soit mieux que Spotify ne l'est.
4 ° le marché devrait commence à se refragmenter:  au cours des dix dernières années, la prédominance de Itunes a été impressionnante. Jusqu'à 88% de part de marché aux États-Unis (selon Steve Jobs himself) et une part de marché mondiale de l'ordre de 70%. Les Majors ont (auraient?) appris la leçon et feraient en sorte que cela ne se reproduire pas. Bonnes nouvelles pour eux: il ya beaucoup de nouveaux arrivants prêts à prendre leur part du gateau.
5 ° Mp3 est en préretraite: Le format cent fois hype a été inventé il y a plus de 20 ans. Il est maintenant clair qu'en terme d'efficacité, de compression et de fingerprint, il est loin d'être le meilleur. Et le passage au cloud va achever de faire rentrer le mp3 dans histoire.
6 ° le trafic P2P... diminue: Peut-être pour la première fois en plus de dix ans, l'échange P2P a connu de fortes déconvenues, avec des acteurs comme LimeWire obligés de cesser leur activité alors que les peines de prison des fondateurs PirateBay ont été confirmées par la court d'appel suédoise. En conséquence, le trafic P2P semble avoir régressé un peu partout (il n'existe pas de chiffre agrégé). La piraterie ne s'en parle pas moins bien, grâce au fast download...  aux VPN et sites illégaux de streaming. Pour 2011, le nombre croissant de lois (comme Hadopi en France) pourrait considérablement réduire ces activités illicites, du moins en Europe.
7 les Fans ° sont de retour ... au moins sur Facebook: vous pensez que les "fans" Facebook ne sont pas significatifs en termes de business de la musique? Doigt dans l'oeil. La tendance de fond semble être clairement de lier profondément la musique aux réseaux sociaux... Pour nos ados, écouter de la musique signifie regarder des vidéos (forcément musicales), jouer à des jeux vidéo (en même temps) ou être sur FB.. Cela pourrait expliquer  pourquoi la valeur faciale de la musique a chuté à près de zero pour les très jeunes ados (étude Nielsen sur le marché UK). Toutefois, la bonne nouvelle est que 12 des 20 profils Facebook ayant le plus grand nombre de Fans sur Facebook sont des musiciens. Et ces artistes se rendent à présent compte qu'ils peuvent vraisemblablement monétiser ces fans. L'exemple du Social Gaming en plein essor a prouvé que le nombre de fans n'est pas un concept fumeux de marketeur en manque de reconnaissance, mais est une source de revenu tangible. Mettre en relation les fans (via des réseaux sociaux) avec la musique peut être un axe de développement très significatif pour l'industrie musicale.  Quelques start-ups -dont MXP4- ont clairement identifié cette opportunité. On en est encore au début, mais il ya des raisons de croire qu'il peut s'agit d'un business encore plus explosif que le marché de -feu- les sonneries de mobile. 

8 ° la valeur change de mains  Cela a commencé il y a longtemps  avec les e-commerçants (Itunes, Amazon ...) et plus récemment avec les plateformes type Deezer, Spotify, Pandora ... Mais depuis deux ans, les sociétés de type CDBaby, Orchard, et Believe -issues du monde de l'Internet- augmentent clairement leurs parts de marché. On notera que l'augmentation des tarifs Sacem est également de nature à renforcer des offres de type Jamendo. On ignore cependant si les revenus de ces nouveaux acteurs »sont reconnus et admis par l'industrie de la musique (nous supposons que la situation diffère d'un pays à l'autre). En revanche nous parions sur le fait qu'ils vont devenir en 2011 des acteurs à part entière de l'écosysteme,  à l'instar du fondateur de Believe, devenu patron.... du Snep.
9° la Long tail crée de la valeur: Même si ce concept popularisé par Chris Anderson est à présent largement critiqué, nous ne pouvons pas nier que la valeur de la musique située dans la partie longue de la queue a considérablement augmenté et qu'elle représente à présent une grande partie du chiffre d'affaires nouvellement créé. 
10 ° 2011, ne pourront voir l'émergence d'un artiste grace à Facebook: Mark Zuckerberg a récemment fait comprendre qu'il souhaite "réorganiser" le contenu (y compris la musique) en peu de temps, grâce à de nouvelles fonctionnalités Facebook qu'il devrait peu à peu dévoiler en 2011. Il comprend bien qu'ayant construit le plus grand réseau social de tous les temps il dispose d'une plateforme unique pour promouvoir de nouveaux contenus. Notre pari est que, en 2011, un artiste qui attendra un jour une renomée mondiale émergera grace à Faceboook. 




mercredi 1 décembre 2010

Eyeka... Ca commence à accélerer...

Une fois n'est pas coutume, voici un petit post qui est consacré à autre chose que de la musique... Mais Eyeka commence à plutôt bien fonctionner et il nous semblait opportun de résumer quelques uns des ressorts de ce développement. 
Pour mémoire, la société est née il y a maintenant quatre ans. Après des débuts poussifs au cours desquels le modèle consistait à s'aventurer dans le monde des services videos, la société s'est finalement repositionnée à partir de 2008 dans la co-création à destination des marques. Entendons-nous bien : le concept n'est pas ici de dire que faire de la publicité par une communauté de jeunes amateurs aspirants à devenir professionnels est un must, à l'instar de ce que font nombres de startups dans l'univers de la co-création. Mais bien plutôt de permettre au marque de rentrer au coeur d'un modèle qui permet aux marques d'avoir une relation extrêmement intense avec des gens qui s'y intéressent. 
A première lecture, le bénéfice peut ne pas sembler évident, mais pour des grandes marques, qui ont un peu perdues leurs ADNs, qui ne savent plus très bien pourquoi les consommateurs les consomment, c'est un outil plus qu'apprécié. L'exemple de la co-création de produit est très emblématique : des fabricants de voitures cherchent à savoir comment devrait être leurs prochaine voiture ; une 2 ou 3 place? électrique ou hybride? Modulaire ou pas? Une marque de mode veut savoir si sa communauté d'origine -les homosexuels- est toujours au coeur de son marché (ou pas), un fabricant d'équipement de montagne veut savoir quels seraient les produits que les femmes apprécieraient qu'il produise, etc, etc. 
Ces questions sont particulièrement importantes car elles engagent souvent le coeur de la stratégie de l'entreprise et ni le directeur marketing, ni le designer, ni encore les focus-groupes ne peuvent répondre convenablement sans prendre des risques considérables. Tandis qu'une communauté de créatifs est là très pertinente car elle permet de faire ressortir des réponses inattendues, et que la répétition de ces réponses est souvent un indicateur très fort "qu'il se passe quelque chose". 
L'histoire d'Eyeka est ainsi parsemée de petites annecdotes, comme cette directrice marketing qui s'était mise à pleurer en recevant le résultat d'un appel à création démontrant que ce qu'elle affirmait à son CEO depuis deux ans, sans être entendue, était correct, ; d'un grand annonceur qui a arrêté une très grosse campagne, constatant que son message n'était pas entendu, d'un fabriquant d'apéritif, qui se rend compte avec horreur qu'il est perçu comme une marque lugubre...
le métier co-créatif d'Eyeka s'applique à la stratégie -dois-je lancer un nouveau segment de produits en Chine (Eyeka a plusieurs milliers de co-créatifs en Chine-, au design -comment voyez vous le rasoir électrique dans dix ans?-, à la communication -est ce que mes messages sont les bons?- et même à des fonctions annexes -comment voulez vous que ma marque organise le recyclage de nos produits?- ou interne à certaines grosses entreprises -c'est quoi la qualité de vie au travail chez YZ telecom? 

Bien entendu, notre sentiment, c'est que la co-création va se retrouver rapidement au coeur du processus de management d'une entreprise. Après le Fordisme "les consommateurs vont acheter mon produit parce qu'il est bien" et le mix-marketing "mes études montrent qu'il faut vendre ce produit à ce prix", pourrait venir une ère du marketing conversationnel. C'est d'ailleurs la conviction de nombres de gourous du management, outre-Altantique. On ne compte plus les livres sur l'ère de la conversation et de la co-création... 

C'est pourquoi 2010 va représenter une année assez importante pour la société. Après avoir ouvert un bureau en Asie -qui comprend maintenant 7 personnes-, un autre à Londres au milieu de cette année, Eyeka se tourne à présent vers les Etats-Unis et la Chine. Même si la société n'est pas totalement rentable (nous privilégions la croissance et l'investissement), elle pourrait facilement l'être, et bien que nous ayons choisi de ne pas en révéler le chiffre d'affaire, nous pouvons révéler que celui-ci est beaucoup plus conséquent que ce que l'on l'imagine généralement. Chacun de nos investisseurs (nous en avons quatre) après -il est vrai- avoir été déçu de nos débuts plus que difficile, parle d'Eyeka comme d'un de ses investissements dans lequel il voit le plus de potentiel. 
En France, où la société dispose de son siège et emploie 25 personnes, Eyeka a paradoxalement peu communiqué ces derniers temps. C'est pourquoi, elle vient de faire le communiqué de presse ci après... 


eyeka

Triple 100 pour eYeka
Le 30 novembre 2010 – eYeka, leader de la co-création, annonce (i) une croissance annuelle de 100% de son activité après avoir dépassé le seuil de (ii) 100 marques clientes et de (iii) 100.000 membres dans sa communauté. 
Avec le développement de l'Internet, la voix des consommateurs influence fortement la façon dont nous percevons, évaluons et communiquons avec les marques et leurs produits. Pour réussir, les marques ont besoin plus que jamais de collaborer avec les consommateurs dans les domaines de l'innovation, de la distribution, du marketing et du support de leurs produits.
Depuis 2006, eYeka anime une communauté internationale des consommateurs créatifs sur lesquels les marques s'appuient pour collaborer avec les consommateurs et créer un lien direct et authentique avec ces derniers.

Forte croissance de l’activité commerciale 
En termes de développement commercial, eYeka est en forte accélération. Ses ventes ont ainsi augmenté de (i) 100% au cours des trois premiers trimestres de 2010 par rapport à la même période de l'année précédente. Eyeka a ainsi déjà obtenu plus de 80 nouveaux engagements depuis le début de l'année 2010.
 
Présente à Paris et Singapour, la société vient également d’ouvrir un nouveau bureau à Londres qui a déjà pour clientes des marques telles que King of Shaves, Cadbury et Standard Life.
 
eYeka travaille désormais avec plus de (ii) 100 grandes marques telles que Procter & Gamble, Coca-Cola, PepsiCo, Danone, L'Oreal, Coty, Renault, Honda, Levi's, Adidas, HSBC, Philips, Microsoft et Google.
 
eYeka, la plus grande communauté de co-création 
La communauté eYeka a récemment franchi le seuil de (iii) 100.000 consommateurs créatifs à travers 76 pays. Ayant la plus grande communauté de co-création à travers le monde, eYeka confirme ainsi sa position de leader.
 
En s'appuyant sur la communauté eYeka, les marques recueillent des contenus authentiques et les utilisent dans leurs initiatives d'engagement consommateur (entrer en conversation avec les consommateurs sur les réseaux sociaux), de génération d'insights (comprendre les besoins latents des consommateurs) et d'innovation (co-créer des produits et services avec les consommateurs).
 
Grâce à la communauté eYeka, les marketeurs peuvent recueillir en quelques jours des insights visuels et profonds venant du monde entier. A ce titre, la communauté eYeka a déjà créé plus de 45.000 contributions à travers plus de 250 appels à création.
 
L'ère de la co-création 
François Petavy, Directeur Général d’eYeka: « Les marques ont compris qu'il était désormais critique de collaborer avec les consommateurs à chaque étape du cycle de vie de leurs produits, et s'engagent de plus en plus souvent dans des démarches de co-création. Face à des défis sans précédent, les directions marketing ont plus que jamais besoin d'innover, de comprendre des besoins en forte évolution et de s'adresser à de nouveaux publics, tels que la Chine ou la Génération Y. Grâce à sa communauté unique, eYeka permet aux marques de réussir dans cette démarche - avec l'aide des consommateurs eux-mêmes. »
 
La société eYeka
eYeka est un leader dans le domaine de la co-création. La société anime une communauté internationale de consommateurs créatifs. A travers la co-création, les marques  s'appuient sur la communauté eYeka afin de créer un lien direct et authentique avec leurs consommateurs, de co-innover avec eux et de recueillir des insights. eYeka compte déjà plus de 100 grandes références telles que Coca-Cola, Nike, Philips, L'Oréal…La société est implantée en France, à Singapour et au Royaume-Uni. Pour plus d’informations: http://www.eyeka.com/corporate
 
 
CONTACT
Eyeka
François Pétavy – CEO
francois.petavy@eyeka.com - http://www.eyeka.com/corporate
Tél. : +33 1 44 76 80 80 – Fax. : +33 1 44 76 01 00
46 bis, rue N.D. des Victoires 75002 Paris

lundi 29 novembre 2010

Hadopi : et après?

Sun Tzu, l'auteur de l'Art de la Guerre, disait qu'il est inutile d'humilier un ennemi déjà vaincu. Aussi, nous ne voudrions pas donner à quiconque le sentiment que nous pavoisons de joie en évoquant le communiqué de presse de Universal, faisant état d'un redressement des ventes, depuis le passage de la loi Hadopi. 
Force est de constater que l'effet du gendarme, que nous avions longuement décrit dans un post ci-avant, paraît caractérisé ici et semble fonctionner à plein.

Chacun sait ici lire : les ventes de musique enregistrée augmentent légèrement, tandis que la musique online progresse d'environ 38% depuis le début de l'année.  

Certes, il s'agit d'une victoire à la Pyrrhus : il a fallu une loi particulièrement répressive pour arriver à sauver un secteur économique qui avait surtout su faire preuve de sa frilosité jusqu'à ce jour. Il remet également en cause la notion de neutralité du Net, si chèrement défendue par les libertariens de toutes origines, mais surtout américains. 
Cependant, c'est une pierre dans la chaussure de tous ceux -et ils sont nombreux- qui ont assuré que Hadopi était voué à l'échec et que le fait même d'en énoncer le principe montrait que l'on n'y comprenait rien. 

Reste qu'il convient probablement de trouver rapidement une sortie vers le haut. Que l'on le veuille ou nous, les contenus sont appelés à parvenir chez les internautes de plus en plus vite et de plus en plus facilement. Les étudiants de certaines facultés américaines disposent désormais d'un débit de... 1Gb dans leurs chambres ! Tandis que le cloud rend rapidement la notion de téléchargement obsolète. Se reposera alors la question de l'évolution de l'ensemble du business modèle de la musique à moyen-terme. Et dans de nombreux scenarii que nous avons à l'esprit, Hadopi semble n'être qu'un dispositif transitoire... 



mardi 9 novembre 2010

DJ Mosey a Vienna / electric ambiance.






Le producer Mosey, qui est signé en publishing chez Sawnd ,a depuis 18 mois discrètement ré-investi le monde du DJing, s'attachant à être apprécié pour sa musique et la qualité de ses sets, avant toutes autres choses ; il privilégie pour l'heure les dates à l'étranger. ll semble que son travail commence à porter : ses derniers sets ont été particulièrement appréciés, ainsi qu'en témoigne par exemple la vidéo ci-après : il s'agit d'une date (signée par Sawnd) à Vienne, qui a vu Mosey faire un set de près de 2h à l'issue de laquelle l'ambiance semble avoir été plutôt électrisée...


credit : 36Stunden.com/ Eugen Prosquill


vendredi 5 novembre 2010

Sondages Hadopi : du vrai et du faux

Plusieurs sondeurs -BVA- en particulier ont fait ressortir des baisses des pratiques de téléchargements illégaux. A contrario, le site ZDnet vient de publier un sondage, duquel il ressort que 47% des français ne croient pas en l'efficacité du censeur de l'internet... Y a t'il là une contradiction manifeste ? 
Pas nécessairement. Certes, la valeur de ces  sondages pourrait être contestée car basée sur des échantillons très réduits, 200 personnes environs dans le cas des sondages BVA (et 962 dans le cas de ZDnet). On peut aussi questionner la représentativité des échantillons choisis ; il semblerait même que certains sondés n'aient pas même l'internet haut-débit. 
Il n'en reste pas moins qu'il est possible d'en déduire qu'une partie des 53% de gens qui ne contestent pas la possible efficacité de Hadopi aient déja changé de comportement. 

Il y a donc là le constat d'une évidence que nous n'avions cessé de faire état dans ces lignes par le passé : même si Hadopi est largement imparfait et contournable, il n'en représente pas moins un bâton de gendarme clairement perçu comme tel par les internautes. En d'autres termes, l'efficacité ne vient pas de la sanction, mais bien plus de la peur de la sanction. Bien entendu, il restera nombre d'irréductibles, tout comme il existe des automobilistes équipés de détecteurs de radar plus ou moins sophistiqués, qui parviennent à ne pas tenir compte des limitations de vitesse.
Il convient d'ailleurs à ce sujet de rappeler la vague de contestation qu'avait provoqué l'installation des premier radars automatiques, puis leur généralisation, dans les années 2004-2007. On avait alors contesté la légalité d'amendes qui ne passaient pas par la supervision d'un officier de police et un processus judiciaire particulier avait dû être finalement institué.  Beaucoup de recours eurent lieu. Il n'en reste pas moins que les comportement des conducteurs ont massivement changé. Les accidents mortels ont été réduits de 40% en moins de 4 ans et la contestation s'est pour ainsi dire éteinte. 
Il est plus que probable que si l'on avait alors sondé les français pour leur demander s'ils croyaient que les radars automatiques allaient fonctionner, ils auraient, pour une part non négligeable, répondu par la négative. 
Sans ignorer les travers possibles de Hadopi, nous ne croyons pas à un scénario qui verrait une disparition de l'Hadopi quels que soient les changements de majorité possible. Le débat sur le monitoring des contenus de blackberry a clairement mis en évidence que les Etats exercent depuis longue date une surveillance sur les réseaux et que si celle-ci est plus ou moins visible, elle n'en est pas moins extrêmement forte. Certes on peut questionner l'autorité d'un organisme qui pourrait aisément commettre des abus, mais il est hypocrite d'y préférer une absence de contrôle qui pourrait légitimer le fait que l'état se comporte chroniquement de façon barbousarde. 

jeudi 28 octobre 2010

Ainsi, il aura fallu une dénégation officielle de Spotify pour mettre fin à une rumeur qui était venue à nos oreilles depuis l'été passé : Apple aurait cherché à racheter Spotify. 
Dans le fatras d'informations qu'il est impossible de vérifier, est également venu celle que cette même société chercherait à lever "au moins 50 millions d'euros" principalement auprès de fonds asiatiques -faut-il rappeler que le tycon Li Ka-Shin est déja présent au capital de la start-up musicale. 
Cette rumeur, même démentie, pourrait très bien être plus que fondée. Comme nous l'avions déja écrit dans ces pages, Apple a un sérieux problème de renouvellement avec Itunes, logiciel plus que vieillissant, dont l'adaptation au cloud s'avère malaisée. Il est vrai qu'une analyse de Spotify semble démontrer que la société suédoise a réalisé un quasi sans faute, tant son application est fonctionnelle, dispose d'un contenu exhaustif (tout au moins assez proche de Itunes en terme d'offre) et est même Sociale, au sens ou l'entendraient Mark Zuckerberg et consors, c'est à dire permettant d'échanger de la musique avec ses amis, présents sur Spotify. Sans même parler du design, qui n'a rien à envier aux meilleurs applications d'Apple. 
Pour cette dernière, il est donc essentiel de  revenir dans le coup sur ce terrain et vite. C'est pourquoi le prix évoqué, -1 milliard de dollars- ne semble pas totalement démesuré. Bien sûr, Spotify ne fait que 50 millions d'euros de revenus environ (700,000 abonnées à 6,7 euros en moyenne par mois, soit 56,2 millions d'euros sur 12 mois glissants) et cela reviendrait donc à la payer 20 fois le chiffre d'affaire (par comparaison, Musiwave a été payé 3 fois sur CA), mais la nécessité est telle que le prix pourrait s'en trouver justifié. Et tant pis si cela ne représente que 2,7% du chiffre d'affaire que Apple fait dans la musique. 
A cet égard, une anecdote mérite d'être rapportée : y a peu, Wired se faisait l'écho de la stupéfaction qui semblait avoir frappé l'état major de Apple devant le développement fulgurant de Facebook. La firme à la pomme a beau être super cool, elle n'en est pas moins consciente d'être largée sur ce nouveau front, pourtant indispensable à ses consommateurs aussi branchés que communicants. En réalité, Apple semble beaucoup plus à l'aise sur l'espace personnel -ses ordinateurs, Iphone, Ipad, etc qui sont tous conçus pour un usage pour ainsi dire individuel.

Et sur ce terrain, Apple n'a jamais vraiment brillée, qu'il s'agisse de Ichat, en déliquescence aujourd'hui, ou de Ping, pourtant spécialement lancé pour échanger de la musique, le succès ne semble pas être au rendez vous. Apple n'a plus communiqué sur Ping depuis son lancement et il est plus difficile de trouver quelqu'un qui en soit satisfait que de trouver un utilisateur heureux de Vista. 
Comment tout cela peut il donc finir entre Apple et Spotify? Il est -par expérience- très difficile de présumer de l'issue de discussions qui -quoiqu'en dise les actionnaires de Spotify- ont eu ou auront lieu. Il n'en reste pas moins que lorsque l'on manque d'expertise dans un segment, il n'est pas incongru de rattraper son retard en faisant une acquisition, surtout lorsque l'on a 50 milliards de dollars de cash dont on n'a pas l'usage immédiat...

@babgi

mercredi 20 octobre 2010

Evolution du marché de la musique et de l'internet suite.

A plusieurs reprises nous avons, au travers de ces lignes, essayé de deviner quel pourrait être l'évolution du monde de la musique et plus particulièrement de celui de la musique online. Nous avons pu constater combien ce sujet est passionnel, particulièrement en ce qui concerne Hadopi, que nous avons, nous le reconnaissons, clairement défendu ; position pour le moins pas toujours populaire. il est donc intéressant de faire, à présent que le dispositif est pour ainsi dire lancé, un petit point de situation sur les usages. 


En premier lieu, et quoi qu'en disent les porte-voix du "ça ne marchera jamais", force est de constater que la peur du gendarme a une efficacité, tout au moins pour ce qui concerne les réseaux P2P. Une étude de Nielsen Online tant à montrer que l'usage de eMule a baissé de 53% tandis que LimeWire baisserai de 66%, soit les deux tiers de son audience. D'autres sources tel que Mininova baissent de... 83% ! 
Le corolaire de cette baisse est, il faut le reconnaitre, une fuite passive vers des modèles moins détectables, type Megaupload qui, en un an, connait une croissance de 74% du nombre ses utilisateurs. Il faut cependant noter qu'en valeur absolue, il semblerait y avoir une érosion assez nette de l'usage des offres illégales. 


En ce qui concerne les services légaux, on observe un accroissement d'usage de solutions à base de streaming tels que Deezer, MusicMe et Spotify ; ce dernier ayant toutefois une audience confidentielle en France. 


Les sites de downloads, à l'instar de VirginMega, Starzik, Fnac, connaissent en revanche de fortes baisses. 
Qu'est à dire? Y a t'il un réel effet Hadopi? Il est encore trop tôt pour l'affirmer. 
Il n'en reste pas moins qu'après la mise en place de mesure coercitives, la Suéde continue à voir les ventes de mesure se situer à un niveau environ 2,4 supérieur à ce qu'elles étaient avant. On peut donc penser que l'effet répressif joue, ne serait-ce qu'un peu. 
Il est en revanche plus que probable que les solutions de streaming légales aient, elles, un impact beaucoup plus prononcé sur la décroissance des offres pirates ; le succès de Deezer et consort sur les très jeunes ne se dément pas et pourrait en avoir déja détourné un nombre important. 
Tout ceci reste évidemment assez incertain, mais tendrait à démontrer qu'une nouvelle ère se dessine, plus répressive c'est un fait, mais également plus riche en usages et économiquement plus accessible pour le consommateur. C'était d'ailleurs une des grandes revendications de ceux qui ont milité contre Hadopi. 




mercredi 13 octobre 2010

Réseaux sociaux et musique... On en est où?

Comme tout le monde ne parle plus que de réseaux sociaux, cela ne paraît pas idiot de se poser la question de savoir ou nous en sommes avec la musique d'autant qu'il y a eu pas mal de remue-ménage...
Tout cela a commencé en 2002 avec Myspace -qui aujourd'hui n'en finit plus de mourir. Le trafic est en décroissance et les différents effets d'annonce ne sont pas parvenu à lui rendre le lustre qu'il avait en 2005. Myspace reste incontournable en musique mais la partie interactionnelle est vraiment trop pauvre pour leur laisser une seule chance face à Facebook. Tout le monde attend donc la nouvelle version, trop souvent annoncée et qui devrait voir le jour prochainement. Il semble d'ailleurs que Myspace ait cessé de proclamer qu'ils vont s'étendre à d'autres univers que la musique ; ils ont sans doute compris que les auditeurs de musique étaient des consommateurs comme les autres...
A l'autre bout du spectre, se trouve Facebook. En facilitant l'accès au rich média depuis fin 2008, ses auteurs ont permis à la musique -principalement sous forme video- de s'émanciper. Reste que Facebook, tout aussi dominant qu'il soit, n'a rien fait pour faciliter l'usage de la musique à part développer un petit lecteur de streaming, sans doute par peur d'avoir à rendre des comptes aux ayants droits. La situation ne semble pas immédiatement destinée à évoluer, Facebook n'ayant jamais, de près ou de loin, fait d'annonce particulièrement précise à l'endroit de la musique.
Il serait cependant déplacé de ne pas rendre compte de l'impressionnante percée qu'on fait les musiciens sur FB : ainsi InsideFacebook, un site qui publie des statistiques sur le site éponyme, démontre que sur le top 30 des fanpages, 15... appartiennent à des musiciens (pas toujours les meilleurs à notre goût cependant) et le top 20 en comprend même 11, soit une majorité ! Notre David Guetta national vient d'ailleurs d'annoncer qu'il vient de franchir les 10 millions de Fans [sans doute grâce à mxp4 ; NDRL]. Les artistes ne s'y trompent d'ailleurs pas, utilisant Facebook pour faire la promotion de leurs concerts et albums. Nombreux sont d'ailleurs ceux qui ont fait publiquement l'éloge de la création de M. Zuckerberg, à l'instar de Rihanna ou Enrique Iglesias.
Facebook est aussi l'hôte de centaines d'applications musicales, qui l'utilisent pour se propager, au premier chef duquel, Spotify, qui a carrément intégré FB dans le coeur de son interface ; à notre avis, c'est d'ailleurs plutôt réussi. Enfin, FB héberge également des animations plutôt sympas comme Night club City ainsi que de nombreuses autres qui permettent de mixer, de mashuper, et on y trouve également de très nombreuses  vidéos de karaoké...

Parler de réseau sociaux et de musique sans évoquer MSN serait un crime de lèse majesté ; Depuis plus de 10 ans, une fonction très appréciée de MSN consiste à permettre l'échange de fichiers de façon simple et pour ainsi dire instantanée. Un petit sondage permet de constater que MSN est presque aussi efficace que les P2P pour enrichir les playlist des ados... Et puis qu'on en est là, il convient également d'évoquer les Emule, et autres outils de P2P, qui contiennent des fonctions sociales plus ou moins développées, principalement du chat d'ailleurs.

Il serait injuste de ne pas reconnaitre à sa juste valeur la créativité de toutes ces initiatives et, pour l'industrie de la musique, il serait plus que regrettable de ne pas saisir cette fantastique opportunité que représente ces réseaux d'échanges, qui ont désormais remplacé la chambre d'ado dans les années soixante, le lieu ou l'on découvrait de la musique... avant.